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lundi 30 décembre 2013

«dire toutes les choses qu’on peut jamais se dire, avec les mots.»

Alessandro Baricco
Novecento : pianiste (Novecento : un monologo) 
Théâtre
1997 (1994) 
87 pages
Résumé: Né lors d'une traversée, Novecento, à trente ans, n'a jamais mis le pied à terre. Naviguant sans répit sur l'Atlantique, il passe sa vie les mains posées sur les quatre-vingt-huit touches noires et blanches d'un piano, à composer une musique étrange et magnifique, qui n'appartient qu'à lui: la musique de l'Océan dont l'écho se répand dans tous les ports.
Sous la forme d'un monologue poétique, Baricco allie l'enchantement de la fable aux métaphores vertigineuses.
Je ne savais pas à quoi m'attendre lorsque je me suis embarqué dans cette lecture, car elle se retrouvait dans le big, et que je savais qu'elle serait courte, et je l'ai donc apprécié. 

samedi 27 octobre 2012

Le retour du soldat

Marcel Dubé
Un simple soldat
Théâtre, Littérature québécoise
1993 (1967)
154 pages
Résumé:Joseph est un garçon franc, souvent trop, à qui l'on ne peut se fier parce que, mal adapté à la société, il refuse le travail dur et routinier et vit pour l'aventure. À la suite de plusieurs frasques, il se fait renvoyer de la maison par son père, qui meurt peu de temps après. Le comportement de Joseph découle du fait qu'il n'a jamais accepté le remariage de son père. 
Voilà, j'ai embarqué dans cette pièce ne sachant pas trop à quoi m'attendre, mais me souvenant du plaisir que j'avais eu à lire Zone du même auteur. Cependant, j'avoue avoir moins accroché à cette pièce de Dubé. 

dimanche 30 septembre 2012

Les timbres du commérage

Michel Tremblay
Les Belles-Soeurs
Théâtre, Littérature québécoise
1965
106 pages
Résumé: .Germaine Lauzon vient de gagner un million de timbres-primes. (On donnait des timbres pour encourager les gens à consommer. Quand on en avait accumulé un certain nombre, on obtenait un cadeau que l'on choisissait dans un catalogue.) Il suffit de les coller dans des livrets et elle pourra s'offrir plusieurs cadeaux. Elle invite donc quelques parentes, des amies, des voisines. En tout, quinze femmes, chacune représentant un type. Les femmes, tout en collant les timbres, passent en revue leurs «petites vies».
Voilà, j'avais lu cette pièce lors du secondaire et je l'ai relu il y a deux ans je crois lorsque je suis tombé sur un exemplaire à la vente de livres usagés de ma bibliothèque. Et même si je ne suis pas du genre à relire les livres que je lis, le challenge Mon Québec en septembre, entre autres, m'a mené à avoir le goût de le relire à nouveau. Bon, vous en comprenez que ce n'est pas une lecture scolaire qui m'avait déplu !

jeudi 24 mai 2012

La zone de contrebande

Marcel Dubé
Zone
Théâtre, Québécois, Drame
1969 (1956)
152 pages
Résumé: Dans un quartier populaire de Montréal, durant les années cinquante, s'est formée une bande d'adolescents. Limités et étouffés par leurs origines très modestes, Tarzan, Moineau, Tit-Noir, Passe-Partout et Ciboulette cherchent à conjurer leur sort et à accéder à une meilleure situation en faisant de la contrebande de cigarettes américaines. Mais voilà qu'un jour, Tarzan, le chef de la bande, est surpris par un douanier au moment de passer illégalement la frontière. Pris par la peur et la panique, Tarzan perd ses moyens et tue le douanier…


Que dire de cette pièce de théâtre? Bref, je ne me souvenais pas que je l'avais déjà lu, même si c'était une lecture d'école comme en témoignait les comparaisons et autres procédés littéraires surlignés. Et oui, c'est une pièce qui se lit rapidement. Les personnages aux drôles de nom sont tellement bien définis que l'on sait qui parle sans même regarder l'orateur. De plus, souvent les discussions se font entre deux personnages ce qui aide à ne pas se perdre.
Également, la partie Le procès est très bien rythmé et les jeunes se font interroger à tour de rôle sur la contrebande. Y aura-t-il un traître? Quelles sont les motivations de chacun? Un interrogatoire qui même si les policiers cherchent la même information nous en apprend un peu plus sur chaque personnage sans être redondant. Des répliques qui sont comiques, des répliques qui font réfléchir parsèment cette oeuvre de Marcel Dubé. Bref, un petit bijou de la littérature québécoise au niveau théâtral montrant la réalité d'une classe.

Il y a des enfants tenaces vous savez, qu rêvent, encore aujourd'hui, d'héroïsme. Seulement, ils ne savent pas très bien comment et où se faire valoir. 
Y a pas de mauvaises causes quand on se bat pour vivre.
C'est surtout un pauvre être qu'on a voulu étouffer un jour et qui s'est révolté... Il a voulu sortir d'une certaine zone de la société où le bonheur humain est presque impossible.

mardi 15 mai 2012

Pif! En plein dans le centre... du visage

Edmond Rostand
Cyrano de Bergerac
Théâtre, Classique
2005 (1897)
286 pages
Résumé: «La gloire d'Edmond Rostand est inimaginable aujourd'hui. Ses contemporains le tiennent pour le plus grand écrivain de tous les temps. Cyrano de Bergerac suscite une véritable adoration, indéfiniment renouvelée. On devrait encore savoir par cœur ces vers piaffants, cliquetants, étourdissants, à l'image de ce héros romantique et baroque, de ce d'Artagnan amoureux. Savant fou tombé de la Lune ou ferrailleur éblouissant, si tous les Français se reconnaissent en lui, s'il nous arrache des larmes, c'est parce qu'il est vrai, d'une profonde vérité humaine. C'est lui que Roxane aimait, son intelligence, son esprit, et non le beau et ennuyeux Christian. Cyrano est une part de nous-mêmes, le vengeur des humiliés et des offensés, des timides et des ratés de l'amour. À la fin de l'envoi, c'est toujours lui qui gagne.»

Et bien, que dire de cette petite pièce de théâtre, excepté qu'elle est sublime!

samedi 3 décembre 2011

Un avare détestable

Molière
L'avare
Théâtre
1668*
X pages 

Résumé: Harpagon n'a jamais quitté l'affiche. Il a endossé tous les costumes, pris les traits les plus divers, changé d'emploi bien souvent. On l'a vu pathétique, bouffon, tragique, méchant, shakespearien, halluciné, délirant, clownesque, parfois. Au prodigieux spectacle de ce bourg affairiste richissime, de cet usurier possédé tyrannisant une famille charmante, faut-il rire ou pleurer ? Faut-il plaindre ou haïr ce forcené qui enterre son or et ne donne jamais mais " prête " le bonjour ? 

J'ai enfin lu cette pièce de théâtre puisque livres-avis me l'a choisi dans le cadre du challenge Choisir la prochaine lecture de sa PAL. Ce livre faisant partie de plusieurs de mes nombreux challenges j'ai été ravie de son choix. En lisant le premier acte, j'ai cru que j'avais déjà lu cette pièce, mais rendue au second, j'ai eu la conviction que non. J'avais dû le déposer par manque de temps. Mais somme toute, passons à ma critique.